L’excuse un peu facile du cordonnier mal chaussé

L’excuse un peu facile du cordonnier mal chaussé.

 

Je recevais ce matin une jeune candidate au poste junior de web marketer.e que nous ouvrons depuis peu : elle avait mentionné dans son CV une expérience de community manager qu’il n’a pas été difficile de vérifier : les pages facebook et LinkedIn qu’elle avait animées chez son précédent employeur sont parfaitement accessibles et permettent de “juger sur pied” de sa maîtrise naissante du sujet.

 

S’il en est ainsi de toute embauche de profils techniques du web, il en va de même pour les nombreux prestataires du web : agences de communication, webmaster, web designers, graphistes, mais aussi agences 360 et de conseil en stratégie digitale ou de web marketing etc…tous présentent, pour preuve de leur compétence, leurs réalisations clients. Chacun y va de son book et de ses références notoires, logos prestigieux et recommandations sur LinkedIn (en bas de profil). Une page de témoignages clients est souvent même consultable sur le site web du prestataire.

 

 

 

Les témoignages clients ne suffisent pas.

Mais le prestataire lui-même (pour sa communication, son site, son référencement ou sa spécialité), comment soigne-t-il sa propre communication digitale quand il se dit compétent en stratégie digitale ? Comment soigne-t-il sa propre charte graphique quand il est graphiste ? Et son site, s’il est webmaster, comment transforme-t-il ?  Bref, comment est-il chaussé, lui, comme cordonnier ?

 

Il n’est pas rare que lorsqu’on lui pose la question, il vous réponde d’un air dépité de chien (a)battu : “Oh tu sais….c’est comme le cordonnier mal chaussé….” sous-entendu : on s’occupe mieux de nos clients que de nous-mêmes. Cette réponse me met systématiquement la puce à l’oreille. Voici pourquoi :

 

 

 

Comment se chausse votre prétendu cordonnier ?

Du coup, je me suis posée la question de savoir d’où venait l’expression : “comme un cordonnier mal chaussé”. Il semblerait qu’elle vienne des Essais de Montaigne consacrés au “pédantisme” (tiens, tiens..).

 

“Tout ainsi que les oyseaux vont quelquefois à la queste du grein, et le portent au bec sans le taster, pour en faire bechée à leurs petits, ainsi nos pedantes vont pillotant la science dans les livres, et ne la logent qu’au bout de leurs lévres, pour la dégorger seulement et mettre au vent.”

 

 

C’était il y a près plus de 400 ans, et nous y sommes toujours :

Montaigne fustige ceux qui parlent et ne font pas, et dresse comme exemples ceux qui oeuvrent au lieu de ceux qui théorisent. Son modèle, à lui, c’est le paysan ou le cordonnier :

 

Car le paisant et le cordonnier, vous leur voiez aller simplement et naïfvement leur train”.

 

Montaigne n’était pas un tendre à l’égard de ses co-disciples philosophes. Soit dit-en passant – et cela sera sans doute la plupart des critiques que j’essuierai après ce post – peut-être manquait-il d’un peu d’auto-dérision ?!

 

 

Nous aurions beau jeu, nous autres, consultants et prestataires, de ne pas nous appliquer à nous-mêmes les recettes que nous prodiguons à nos clients.

Il faut quand même avouer qu’être bien chaussé, quand on est cordonnier, c’est contraignant et pas très rentable : mais comment être crédible sans cela ?

 

 

Chez OPEN BIZ, nous avons formé de nombreuses agences de communication, community managers, webmasters, web designers ou graphistes déterminés à mieux utiliser professionnellement les réseaux sociaux, l’e-Mailing ou le réseautage pour leurs clients.

Souvent, par réflexe, ces mêmes prestataires s’érigent en conseilleurs (qui ne sont pas les payeurs comment chacun sait).

 

 

Avant chaque module de formation linkedin ou de formation facebook chez nous, nous passons une heure de préparation avec chaque stagiaire pour faire la revue de ses profils et pages sur les réseaux sociaux.

Souvent, c’est l’instant critique : il y a les community manager (de métier) qui arborent une page à 200 fans sur facebook, et les prestataires e-Mailings qui n’envoient pas le moindre e-Mailing à leurs propres bases de données !

 

 

Comment être crédible professionnellement quand on est si mal chaussé ?

Vous imaginez un psy non supervisé qui couverait une dépression nerveuse tout en accompagnant ses patients ? Non, certainement pas. Eh bien parmi les agences du web ou de la communication, nombreuses sont les entreprises qui ne prennent pas le temps de se chausser proprement. Dommage…

 

Chaque jour, chez nous, on fait le check : combien de prospects dans la boite mail ? Combien d’engagement sur Facebook ou sur linkedIn ? Quels retours sur les emailings de la veille ? Quel Chiffre d’Affaires généré par rapport au temps passé ? Sur Facebook, sur Linkedin, par emailing ou dans notre réseautage, je sais que mon job, c’est de proposer des formations pratico-pratiques que je m’applique à moi-même d’abord.

 

Je teste ce qui marche et ce qui ne marche pas, je mesure le nombre de prospects dans la boite e-mail, je m’attelle à des nouvelles expériences (instagram en B2B par exemple) etc… En tout, ce job de chausser mes propres semelles me prend au bas mot ½ journée par semaine (à moi-même) et une autre ½ journée à mes prestataires et collaborateurs. Autant que ça soit rentable, tout ce temps passé.

 

Ou sinon ce sera  ☞ remise en question !

   

Ainsi, il me semble peu crédible de vendre des actions de communication digitale sans soigner ses propres profils sur les réseaux sociaux. Il en va de même pour les coachs qui bondissent à la moindre critique, ou pour les graphistes qui  arborent une carte de visite “ancienne” voire raturée parce-qu’ils n’ont pas eu le temps de l’imprimer. Idem pour tous les jobs : faire l’expérience de ce que l’on conseille, ou de ce sur quoi on forme, ça devrait être un minimum pour chaque prestataire.

 

Alors, à vos talents : soignez vos godasses !

 

J’attends vos commentaires, mais soyez soft et constructifs svp…

 

 

 

Les clés du succès

www.open-biz.fr propose des formations à l’utilisation professionnelle des réseaux sociaux, de l’e-Mailing et du réseautage pour trouver de nouveaux clients.

 

La Méthode OPEN BIZ © est la méthode de prospection commerciale B2B connectée destinée aux PME qui associe virtuel & réel : elle permet de former en mini-groupe ou en individuel vos commerciaux et assistant(e)s commerciales ainsi que les entrepreneur(e)s afin qu’il(elles) deviennent autonomes pour être visibles et trouver des clients sur LinkedIn, Facebook, Twitter, Instagram et sur les réseaux physiques.

 

Participez à nos ateliers offerts de prospection commerciale connectée à Aix-en-Provence, Marseille et en webinar ☞  www.open-biz.fr

4 étapes pour prendre rdv avec un contact stratégique sur LinkedIn

PRENDRE UN RENDEZ-VOUS PHYSIQUE SUR LINKEDIN

Vous avez ciblé un contact stratégique pour votre entreprise (Exemple : Directeur des achats) dont vous ignorez le nom et avec lequel vous souhaitez obtenir un RDV. Le démarche consiste à le/la demander en contact sur LinkedIn avant de la mettre en confiance sur ce média et prendre rendez-vous sur ce même média.  

Votre prise de rendez-vous aboutira grâce aux renseignements nombreux que fournissent non pas uniquement les réseaux sociaux professionnels sur votre cible, mais aussi, et surtout, l’ensemble des autres médias comme Facebook, Google+, Twitter ou instagram.

Vous devez savoir deux ou trois choses importantes :

  • Les personnes qui ont un profil sur LinkedIn sont rarement actives : en moyenne, chacun se connecte une fois par mois (pas plus !) sur LinkedIn. Il faut donc ne pas vous louper pour qu’elle accepte lors de sa prochaine connection.
  • Si vous envoyez une demande de contact “simple” sans ajouter de note d’accompagnement, elle tombera dans ses notifications (en haut à droite du profil LinkedIn), s’ajoutera à toutes les autres accumulées depuis sa dernière connection, et aura de grandes chances de tomber dans les oubliettes…
  • Vous ne pouvez pas ré-envoyer (comme sur facebook) une demande de contact : une fois qu’elle est faite, pas moyen d’y revenir, de la réitérer ou de la modifier. Autant ne pas se louper la première fois.
  • Enfin, vous devrez éviter la traditionnelle “proposition de service” sur LinkedIn qui n’a aucune chance d’aboutir et vous range parmi les opportunistes.

Voici comment vous y prendre : 4 ÉTAPES

ETAPE 1 : TROUVEZ LE NOM DE VOTRE CIBLE

Faites une requête avancée sur LinkedIn ou viadeo pour cibler la personne, en utilisant les filtres, avec un compte gratuit.

ETAPE 2 : FAITES EN SORTE QU’IL/ELLE ACCEPTE VOTRE DEMANDE DE CONTACT

  1. Visitez son profil LinkedIn ou Viadeo et évaluez le média sur lequel elle est le plus souvent en faisant une requête sur Google de son nom, prénom et nom de société,
  2. Cherchez des relations communes (de niveau 1 sur LinkedIn et viadeo, ainsi que sur facebook)
  3. Ne demandez pas cette personne en contact (surtout si son contact est stratégique pour votre activité professionnelle) sans envoyer une note d’accompagnement à votre demande de connection (Voir Point 6).
  4. Consultez son profil sur les autres médias (facebook notamment qui, en général, n’est pas protégé !) et imprégnez-vous de ses centres d’intérêt, de son âge, voyez si vous avez des ami.e.s communs sur facebook – vous verrez combien vous connaîtrez bien mieux votre prospect après avoir consulté son profil Facebook (rentrez-le dans vos cercles sur Google+, suivez son compte sur Twitter s’il en a un, mais ne le demandez pas en ami sur facebook, qui est considéré comme le média privé par excellence !).  
  5. Pour rédiger une note d’accompagnement efficace, trouvez-vous des points communs en vous inspirant de son profil (et notamment de son résumé, de ses compétences ou de ses expériences bénévoles)  :

“Comme vous, je  partage un intérêt pour les travaux de la Croix Rouge (ou pour les oeuvres du Lions Club, ou pour les fonctions  commerciales dans le Bâtiment etc…) et j’espère que vous accepterez ma demande de contact. Si certaines de mes relations vous intéressaient, n’hésitez pas à me demander une mise en relation. Cordialement, Prénom Nom”.

6. A ce stade de la demande de contact, ne demandez surtout pas de rendez-vous !

7. En parallèle, contactez les personnes de niveau 1 que vous connaissez le mieux – faites le éventuellement par téléphone ou par email plutôt que sur LinkedIn ou viadeo – et demandez une mise en relation par email avec votre prospect à cette personne-là,

8. Si vous n’avez aucune relation commune, cherchez votre contact ciblé sur Facebook, sur Google+ ou sur Twitter, ou encore sur Instagram, et cherchez vous des relations communes sur ces autres médias.

 

 

ETAPE 3 : METTEZ-LE:LA EN CONFIANCE

  1. Lorsque la personne ciblée a accepté votre demande de contact, vous avez accès à ses coordonnées, et elle verra vos publications. Vous pourrez aussi commenter, liker, partager ses propres publications.
  2. Vous allez commencer par Liker, commenter et partager ses publications sur LinkedIn : bref, “draguez” votre contact virtuellement sur les médias professionnels, mais ne soyez pas lourds. N’envoyez aucun message privé avant plusieurs jours, et surtout avant d’être passé au point 12.
  3. Environ une à deux semaines après que la personne ait accepté votre demande de contact, vous allez partager un article de presse avec lui/elle, faisant référence à l’un de ses centres d’intérêt, à son entreprise, à sa fonction ou à tout point commun avec son profil.
  4. Vous allez enfin l’inviter à un événement physique ou virtuel (si vous organisez des webinars ou si vous réseautez en physique dans la même région que lui/elle) en lui proposant de passer du virtuel au réel.

ETAPE 4 : ENGAGEZ LA CONVERSATION

  1. Dès que la personne a répondu à l’un des messages (article de presse ou invitation), c’est gagné : engagez la “conversation” par message, et allez jusqu’à la prise de rendez-vous téléphonique.
  2. Et si il:elle ne répond à aucun de vos messages, tentez-une technique de prospection par email en 7 étapes.

Conclusion

Cette méthode de prospection est volontairement fine, et sans doute laborieuse. Elle est adaptée à des cibles stratégiques (des personnes que vous ne pourriez pas contacter autrement) et pas à n’importe quelle cible. Mais elle est redoutablement efficace et n’a aucune limite, sauf, peut-être, le Président de la République…

 

Participez à nos ateliers gratuits de prospection commerciale connectée à Aix-en-Provence, Marseille et en webinar  www.open-biz.fr

 

Prendre du poil de la bête : les bons arguments pour vous former au web marketing

Beaucoup de PME envisagent de se former au web marketing un peu par obligation. Elles commencent souvent par prendre un stagiaire pour “animer” (ou créer) ses pages sur LinkedIn et/ou facebook, et ce, avant d’envisager de se former au web marketing. La solution “stagiaire” n’est pourtant pas la solution la plus efficace pour “se mettre au digital” quand on est une PME. Voici pourquoi :

LE STAGIAIRE pour les réseaux sociaux

Un jour, le.a dirigeant.e d’une PME se décide à se former au web marketing et prend l’option de prendre un stagiaire pour créer une page facebook pour l’entreprise et un profil sur LinkedIn. En général, son but est d’utiliser les réseaux sociaux pour trouver de nouveaux clients. C’est en général sa première étape vers sa décision de se former au web marketing. L’ennui, c’est que, souvent, pour commencer, le stagiaire s’ennuie : il est souvent isolé et travaille en solo sur “ses” réseaux sociaux.  Ses collègues échangent des mails, des appels téléphoniques et autres moyens de communication, lui, non. Que le.a stagiaire s’ennuie, me direz-vous, rien d’exceptionnel à cela ! Oui, sauf que cela se ressent forcément sur le.s page.s qu’il/elle est sensé.e animer. De plus, le.a stagiaire n’a souvent aucune formation réelle au community management. Il n’a jamais été formé au web marketing : tout au plus son âge joue-t-il en sa faveur. C’est un peu comme si l’on attribuait à n’importe quel quinquagénaire des compétences innées aux danses de salon. Et ce, sous le seul prétexte que ce serait « son époque” ! Car enfin, utiliser facebook avec ses camarades pour échanger des fiches de cours est à peu près ce à quoi se limite l’utilisation “professionnelle” des réseaux sociaux par les moins de 30 ans. Autre soucis, le moment de son départ : personne ne se bouscule dans l’entreprise pour reprendre le flambeau.  Il n’est pas rare que les pages facebook ou linkedin restent ainsi longtemps en jachère. Alors comment faire ?

PRENDRE UN PRESTATAIRE

D’autres entreprises préfèreront au stagiaire l’agence de communication ou la web agency : là, on pourra s’attendre à un travail pro. Concepts visuels, ligne éditoriale, plan de communication et  pages soignées seront fournis. Certes. Mais la solution est chère (il faut être souvent sur les réseaux sociaux pour les animer, et le temps passé est cher). Du coup, l’entreprise ne devient jamais autonome. Or qui dit dépendant dit pas vraiment concerné : envisageriez-vous d’externaliser l’usage de votre smartphone ? Non ! Idem pour les réseaux sociaux. Au risque de choquer un peu, on ne peut pas considérer que la visibilité d’une entreprise sur les réseaux sociaux et le web soit une affaire de spécialiste. Car comme au temps où les premiers ordinateurs étaient réservés aux plus opérationnels, les réseaux sociaux « contaminent » toutes les strates de l’entreprise. L’usage des médias sociaux et du web ne se limite pas aux compétences de prestataires extérieurs. Déjà, les commerciaux ont senti l’évidence d’avoir un profil sur LinkedIn. Encore faut-il qu’ils aient une méthode pour trouver leurs clients en B2B. Souvent, former au web marketing l’ensemble des collaborateurs, c’est trop ambitieux pour une pme. Et même, personne ne connait le métier dans l’entreprise. Le prestataire a carte blanche, du coup. Un peu dangereux quand on connaît les coûts de ces prestations et leurs enjeux en terme de notoriété. Alors comment faire ?

FORMER SES COLLABORATEURS.RICES

Pour les entreprises de moins de 250 salariés qui souhaiteraient se former au web marketing, elles peuvent le faire en misant sur les collaborateurs les plus motivé.es par la transition digitale. Les assistant.es commercial.es et commerciaux de l’entreprise connaissent souvent facebook à titre privé, pour l’usage domestique. Elles/ils connaissent aussi très bien leur entreprise, leurs clients et leur métier. Ce sont eux qu’il faut former au web marketing pour servir à la fois le virage digital de leur entreprise (et participer à sa visibilité) mais aussi pour servir leur employabilité future.

OPEN BIZ a mis au point la méthode OPEN BIZ © pour former les “commerciaux connectés” de l’entreprise et les transformer en véritables bêtes de prospection connectées !

SE FORMER AU METIER DE COMMERCIAL.E CONNECTE.e

  1. Pour qui ? TPE/PME/ETI/entrepreneurs
  2. Pour quels salariés ? Assistant(e)s commercial(e)s, commerciaux débutants mais motivés par le web, entrepreneurs.
  3. Dans quel objectif pour l’entreprise ? Donner à l’entreprise les compétences nécessaires à l’utilisation professionnelle des réseaux sociaux pour y trouver de nouveaux clients de façon automatisée et gratuite.
  4. Dans quel objectif pour les salariés ? Se doter de nouvelles compétences web.
  5. Comment financer sa formation ? OPEN BIZ est certifié Datadock, en cours de certification Vériselect et Iso 9001 et est référencé par la plupart des OPCA (organismes paritaires collecteurs de la formation professionnelle continue). OPEN BIZ délivrera en 2019 un diplôme de niveau II de “commercial.e connecté.e”.

POUR ALLER PLUS LOIN

Téléphonez au +33 (0)9 80 40 63 63 ou adressez-nous un email à formations@open-biz.fr

Trouvez vos clients B2B autrement avec la Méthode OPEN BIZ ©

La Méthode OPEN BIZ © permet aux commerciaux et aux entrepreneurs d’automatiser leur conquête de nouveaux clients par des outils associant les techniques classiques de prospection (bouche à oreille, phoning, réseautage) aux nouvelles technologies du web (réseaux sociaux, marketing automation, site internet).

            OPEN BIZ forme des bêtes de prospection connectées.

La Méthode OPEN BIZ © est la méthode expérimentale élaborée par sa dirigeante, Nathalie Richard, en 2010. Nathalie est ingénieure de formation, a 25 ans d’expérience du développement commercial B2B (Nestlé, BOC Gases, Air Liquide, Altran, Yokogawa) et est la fondatrice du réseau social open up your mind (9000 Membres Aix-Marseille de 2007 à 2013).

 

OPEN BIZ (http://www.open-biz.fr/) est organisme de formation et accompagne les petites et moyennes entreprises à mobiliser des fonds spécifiques de formation professionnelle continue pour digitaliser leur prospection commerciale B2B.
Nous formons vos collaborateurs aux techniques du web marketing pour qu’ils se transforment en commerciaux connectés et particulièrement vos assistant.es commercial.es pour qu’ils.deviennent vos community managers “maison”.
Nous formons également les entrepreneurs pour qu’ils.elles maitrisent la Méthode OPEN BIZ © en 7 modules et sachent automatiser leur conquête de nouveaux clients.

[caption id="attachment_1267" align="aligncenter" width="500"] NOTRE PROMESSE : obtenir automatiquement et gratuitement 3 à 5 prospects qualifiés par semaine dans sa boite de réception.

 

Pour recevoir nos conseils sur la prospection automatisée et gratuite par vidéo, laissez-nous vos coordonnées et nous vous enverrons notre tutoriel en vidéo : https://goo.gl/forms/AbdywEGCKakMSaZG3

Distinguer vie personnelle et vie professionnelle sur Facebook : une nécessité

Avez-vous vraiment envie que votre principal client vous voie en maillot de bain sirotant une caïpirinha sous les tropiques ? Ou que vos amis vous abreuvent de CV parce qu’ils savent que vous travaillez avec le Direction d’une grande entreprise ?   

Par le passé, la séparation entre la vie personnelle et la vie professionnelle était relativement simple. Mais le développement d’Internet et notamment les réseaux sociaux brouillent les frontières. Aujourd’hui, 33 millions de Français, c’est-à-dire la quasi-totalité de la population active utilise Facebook. Il y a donc de grandes chances que les personnes que vous rencontrez, dans votre sphère privée comme dans le cadre du travail y soient. Dans ces conditions, il peut sembler logique  de n’avoir qu’ un seul profil. C’est une erreur !

Facebook workplace : la solution pour certaines entreprises

Mélanger ces deux mondes risque d’engendrer des dérapages difficiles à corriger. Certaines sociétés ont purement et simplement bloqué l’accès à Facebook depuis le réseau de l’entreprise. Mais ce n’est pas forcément la solution tant Facebook est utile sur le plan professionnel pour trouver des contacts, des informations, et même des prospects. Dans d’autres, les salariés n’hésitent pas à surfer à titre personnel… la modération est cependant requise afin de respecter la jurisprudence et de ne pas risquer un licenciement. Il est très difficile d’évaluer le temps passé sur Facebook, mais pour les accros, il peut s’agir de plusieurs heures… par jour ! En Asie, de nombreuses entreprises se sont rendues compte que leurs employés communiquaient via Facebook pour s’échanger des dossiers. Au point que Facebook a créé « Facebook Workplace », spécialement dédié au monde du travail. Sans parler des messages envoyés un dimanche soir que l’on regrette le lundi matin en arrivant au bureau.

Se créer un profil individuel professionnel

Faut-il pour autant réserver Facebook à Tatie et aux copains du foot ? Certainement pas ! Réseau personnel par excellence, Facebook est aujourd’hui devenu incontournable dans la sphère professionnelle, en B2B comme en B2C. Un outil inespéré pour rester en contact avec ses clients et ses prospects, pour ne pas se faire oublier et envisager de nouvelles synergies.

Comment faire donc ? La meilleure solution consiste à vous former à l’utilisation professionnelle de Facebook. Vous apprendrez ainsi comment distinguer vos deux profils : le personnel, doté d’un pseudo et réservé à la famille et aux amis, et le professionnel, sur lequel vous pourrez inviter clients, prospects, collègues… et pourquoi pas le patron ? Pour les dirigeants des entreprises, ces formations permettent également de définir une identité visuelle Facebook et une charte qui permettra à tous les salariés d’afficher un profil professionnel harmonisé et cohérent. Afin que les collaborateurs deviennent les représentants 3.0 de leur société.

Sauf à passer sur Facebook Workplace si votre organisation compte plus de 50 salariés et s’intègre à votre plan d’action communication interne, voici à quoi pourrait ressembler le profil individuel professionnel de chacun de vos collaborateurs sur Facebook :

Vos “amis” sont vos contacts de votre réseau professionnel (clients, prospects, fournisseurs, prescripteurs etc…), votre “intro” rappelle les mots-clés de votre activité professionnelle, votre “A propos” lie votre profil individuel à votre page Entreprise.

 

 

Formation en mini-groupes :“Prospecter en B2B par l’e-mailing, les réseaux sociaux et le réseautage” pour les entrepreneurs sur Aix-Marseille, Paris, Lyon, Bordeaux et Nantes.

La Méthode OPEN BIZ © permet de former les entrepreneurs et les commerciaux(les) à la prospection commerciale BtoB automatisée : prospection en B2B sur Facebook, prendre des rendez-vous ciblés sur LinkedIn, prospecter (vraiment) dans les clubs d’entrepreneurs, prospecter par e-mailing et via Twitter. Elle est financée par la formation professionnelle continue.

Comment faire du networking à Paris ?

Créer son réseau, le développer reste un art. Dans un contexte de crise, sachez que, vous avez plus de chances de décrocher un emploi grâce à des contacts obtenus durant ces soirées Networking. En plus Paris est l’une des premières villes dans le monde qui attire le plus de personnes pour des rendez-vous professionnels. Mais comment se faire un bon carnet d’adresses, en tirer largement profit pour votre réseautage ? Nous verrons comment comprendre les participants d’un cocktail, d’un dîner de travail en décryptant chez eux des signes comme des codes, des gestes qui montrent que vous pouvez ou non vous joindre à leur conversation. Voici des astuces pas donné à tout le monde.

Première des choses, j’arrête de tout remettre à après.

N’attendez pas, quand vous aurez fini vos études, quand vous serez en chômage, ou dans le besoins, pour développer votre réseau. Des spécialistes dans l’entrepreneuriat comme Keith Ferrazzi le rappelle,  « Les personnes qui ont le plus grand cercle de contacts, de mentors, ou d’amis savent qu’il faut approcher les gens avant d’avoir besoin de leur aide ». Si vous êtes de ces personnes là, prenez donc comme résolutions, à aller davantage vers les autres, car le moment venu, du désespoir se lira sur votre visage. Prévenir vaut mieux que gérer, dit-on.

Quand vous avez pris la résolution de sortir de votre petite zone de confort, identifiez donc votre réseau

Il est très souvent astucieux de développer les contacts déjà existants. En un coup de baguettes magique vous ne serez pas en contact avec le patron de TF1 ou de Dior. En commençant par entretenir vos proches, ceux-ci peuvent en effet booster votre carrière. Notez quelque part toutes vos connaissances professionnelles avec surtout la liste des contacts. Ils peuvent être des ex-collègues, copains de fac, anciens professeurs, etc. Ensuite identifier ceux qui sont plus proches et restez toujours à l’affût sans jamais négligez personne, quel que soit son poste ou son niveau hiérarchique.

Sortir de votre « Trou »

A Paris, du fait de sa position dans le monde en tant que ville d’affaire, vous avez une grande chance de tomber sur des conférences, déjeuners, soirées networking… Certains événements professionnels sont « the place to be » pour faire de nouvelles rencontres. Soyez donc à l’affût en fonction de vos besoins.  Présent à ces soirées, si vous n’avez pas encore de l’expérience sur comment aborder des personnes, cela va s’avérer quelque peu difficile, mais n’ayez crainte,

Dans un premier temps, ayez simplement confiance en vous, choisissez avec soin vos groupes dans lequel vous allez vous insérer. Les personnes constituant ce groupe seront votre fil rouge tout au long de la soirée. Ces groupes se composent de personnes en cercle et avec des espaces entre elles. Cela montre qu’elles sont ouvertes à l’Intervention d’un nouveau protagoniste. Préparez chez vous et en fonction des thématiques des soirées, vos anecdotes, vos blagues pour mieux démarrer les échanges. Il y a pas plus désagréables que de se forcer à serrer des mains et à sympathiser autour du buffet.  Soyez donc originale et naturel durant votre réseautage.

Vous avez réussi à prendre quelques contacts, ne vous dites pas que c’est tout pour votre réseautage. Pour consolider les relations que vous allez nouer, les spécialistes conseillent de partager, d’être dans l’échange. Ceci dit, n’hésitez donc jamais à rendre service, transmettre des informations, prendre régulièrement des nouvelles de vos contacts, leur présenter d’autres personnes.

« Par ma formation réseaux sociaux, je porte la transition digitale de mon entreprise » Anita Courteille, assistante commerciale chez POD

Assistante commerciale chez POD, société nantaise spécialisée dans les ventes de pharmacies, Anita Courteille suit, depuis janvier 2017, la formation réseaux sociaux intitulée « Devenir un(e) commercial(e) connecté(e)» proposée par OPEN BIZ. Grâce à cette formation réseaux sociaux, elle est désormais à même de porter la transition digitale de son entreprise.

« Je travaille depuis 17 ans chez POD, c’est à dire depuis le début de ma vie professionnelle. J’ai acquis une solide expérience au niveau du secrétariat et de la gestion. En revanche, je ne maîtrisais aucun des volets de la prospection et du management digital. La formation réseaux sociaux d’OPEN BIZ me permet d’acquérir de nouvelles compétences, aussi intéressantes pour moi que pour l’entreprise”.

Pour réaliser ses transactions, POD doit trouver des pharmaciens souhaitant acquérir une officine et d’autres désireux de la vendre, et ce, partout en France.

“Nous nous appuyons sur une force de vente nationale”, dit Anita, mais avec l’avènement du web, la prospection téléphonique ne suffit plus face à de nouveaux acteurs connectés sur ce marché de niche. Il est devenu impératif que nous trouvions nos acquéreurs, et notamment les plus jeunes d’entre eux, sur les réseaux sociaux, et que nous utilisions les techniques du mail de prospection et de l’automation marketing pour raccourcir nos cycles de vente”.

Les dirigeants associés de POD, Rémi Dubigeon et Matthieu Béliard, dirigent l’entreprise depuis 27 ans, et ont eu, dès sa création, une approche innovante : ils ont constitué alors une vaste base de données unique des officines françaises. Pour eux, pas question de sous-traiter la vente par le web à une agence ou un prestataire : ce sont, d’après eux, les collaborateurs de l’entreprise qui en parlent le mieux.

D’abord, sensibiliser et former les dirigeants.

Fin 2016, Rémi Dubigeon a rencontré la fondatrice d’OPEN BIZ, Nathalie Richard, à Nantes lors d’une réunion de présentation de la Méthode OPEN BIZ ©. Il a vite compris le potentiel de cette formation réseaux sociaux sur mesure pour sa société. Pour commencer, lui, son associé et trois commerciaux, ont suivi les 3 modules dispensés par OPEN BIZ pour la prospection commerciale connectée des entrepreneurs : en 3 jours, ils ont appris à maîtriser prospection dans l’environnement Google, la prise de rendez-vous de prospection sur LinkedIn via le module de formation LinkedIn et l’utilisation professionnelle de Facebook pour la prospection BtoB.

Puis, avoir l’adhésion de celles et ceux qui porteront la digitalisation de l’Entreprise.

“Mais savoir animer son profil sur LinkedIn ou sur Facebook, ca n’est pas suffisant pour trouver ses futurs clients. Il faut une stratégie de communication, trouver l’angle émotionnel de chaque média (et notamment Facebook), parler de problématique client et non d’offre produits pour ne pas faire de nos réseaux sociaux une longue succession d’offre produits !”

C’est ainsi que pour aller plus loin, les dirigeants ont souhaité organiser une présentation de la Méthode OPEN BIZ © dans l’entreprise pour qu’y adhèrent les deux assistantes commerciales, Anita et Isabelle.

“Nathalie Richard s’est rendue dans nos locaux pour nous m’expliquer,ainsi qu’à ma collègue, comment les réseaux sociaux peuvent contribuer au développement de notre activité. Personnellement, je n’y connaissais pas grand-chose : je n’avais même pas de compte Facebook personnel et aucune utilisation de Facebook professionnel. Nathalie est tellement dynamique qu’elle est parvenue à nous transmettre sa motivation. Elle vit pleinement son travail et est très présente sur les réseaux sociaux”.

A l’issue de cette réunion de présentation, les deux assistantes étaient motivées par cette nouvelle perspective de se doter de compétences de commerciales connectées : elles allaient, l’une et l’autre, apprendre les notions de stratégie de contenu web, apprendre le “langage Facebook” pour parler aux futurs jeunes pharmaciens, comment animer une page entreprise, comment trouver des prospects et maîtriser le mail de prospection pour raccourcir la durée du cycle de vente, comment animer à travers la France leurs propres réunions d’information…bref, comment devenir, l’une et l’autre, des “commerciales connectées”.

“Le côté positif de cette formation, c’est qu’elle se prolonge dans le temps. Je suis formée par OPEN BIZ une demi journée par quinzaine, pendant un an. L’occasion de faire le point sur les réussites et les difficultés et d’approfondir les grands principes que je mets en pratique. 80 % du coût de cette formation a été financé par le Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels. L’investissement financier pour l’entreprise s’avère donc très mesuré”.

“Doper ma carrière, lui redonner un souffle”

“Grâce à la formation OPEN BIZ, mes pratiques professionnelles ont évolué. En quelques mois, j’ai appris à exploiter les potentialités de notre site Internet en vue de trouver de nouveaux prospects, à envoyer des emailings à notre base de clients, enrichie depuis 27 ans et à utiliser les réseaux sociaux, notamment Facebook et LinkedIn, pour augmenter la visibilité de POD et surtout pour trouver des pharmaciens aptes à s’installer que je n’aurais jamais trouvés ailleurs. Je relaye également les messages émis par les commerciaux présents dans toute la France. Je suis désormais en capacité de porter la transition digitale de mon entreprise.

Chaque semaine, je diffuse ainsi plusieurs posts sur Facebook et LinkedIn. Il peut s’agir de sujets en lien avec la vie de l’entreprise ou d’articles que je partage. J’ai noté que la visibilité est bien meilleure lorsque nous parlons de nous, avec des anecdotes, des tranches de vie. POD espère ainsi gagner en notoriété, notamment auprès des jeunes pharmaciens, qui utilisent au quotidien Internet dans leur activité professionnelle ».

Cette formation sur mesure de commercial(e) connecté(e) rendra Anita apte à générer du chiffre d’affaires pour l’Entreprise, et pourrait aussi, à terme, lui délivrer un diplôme de “commercial(e) connecté(e)” sur lequel l’Organisme OPEN BIZ travaille.

 

Formation réseaux sociaux des assistant(e)s et commerciaux à la prospection BtoB

Les clefs du succès :

La Méthode OPEN BIZ © permet de former efficacement les assistant(e)s commercial(e)s et les commerciaux(les) sédentaires des entreprises à la prospection commerciale BtoB sur le web. Pour obtenir les meilleurs résultats, il convient de respecter quelques pré-requis.

  • La formation préalable en 3 modules des dirigeants,
  • La volonté de l’assistant(e) commercial(e) d’acquérir de nouvelles compétences digitales,
  • Une disponibilité d’une journée par semaine pour se former et mettre en pratique les nouveaux acquis pendant environ un an.

Soirée réseau, mode d’emploi

Comment trouver les meilleurs clubs professionnels dans lesquels réseauter ?

Cette fois vous vous lancez. Vous êtes convaincu(e) que réseauter a son intérêt. Vous comptez bien vous faire connaître et aborder de nouveaux prospects dans ces rendez-vous attendus où les autres savent briller et faire du business. Alors, porté(e) par cet élan, vous sautez sur le premier événement. D’autant que l’été apporte son lot d’opportunités, de cocktails, de soirées … et que sortir est très plaisant.

La première approche

Conservez votre énergie et votre sourire et allez-y avec plaisir et conviction. Et, dans cet état d’esprit, en chemin, fixez votre objectif. Il doit être multiple : d’une part, vous vous fixerez un horaire d’arrivée (15 minutes avant le début, soit 18h45 pour un événement commençant à 19h) et de départ (2h sur place pour un afterwork, mais pas forcément la soirée entière !).

Vous pourrez aussi vous fixer un objectif de nombres de rencontres : collecter 4 à 6 cartes de visite, par exemple, et avoir pris 1 à 2 rendez-vous en live.

Pour l’atteindre vous pouvez vous appuyer sur l’expérience et les connaissances de réseauteurs rodés. Si vous arrivez un peu en avance, vous aurez loisir de vous installer dans un endroit stratégique pour repérer les habitués, ceux qui saluent tout le monde et sont à leur aise. Ils connaissent les personnes clés du réseau et les prospects que vous n’avez pas encore identifiés.  Le plus simple est donc de leur demander, à eux, avec qui vous pourriez entrer en contact.

Bon, bien sûr, ils sont très sollicités. Aussi, n’attendez pas qu’ils viennent vers vous ni même qu’ils soient disponibles pour les aborder. Ça pourrait ne jamais arriver. Sauf si… vous profitez d’un instant au bar lorsqu’ils se servent, ou s’isolent pour fumer, téléphoner voire se rendre aux toilettes.

« Bonsoir, vous êtes visiblement un(e) habitué(e) du réseau. Moi je le découvre. Est-ce que vous pensez que je peux faire ma place ? Est-ce que vous pouvez m’indiquer les personnes à rencontrer absolument ? … » Vous mettre dans une situation de demande d’aide (sans jouer les Caliméro) peut être une bonne stratégie. Invitez votre interlocuteur à vous conseiller, vous avez tout à y gagner ! Avec un peu de chance il vous autorisera à vous recommander de sa part ou même vous présentera.

Soyez concret et direct, mais pas trop cash, pour recueillir des informations sans braquer. Tout comme regarder en face sans bloquer le regard. Vous pouvez inviter votre contact à se présenter. Il/elle en sera probablement ravi(e). Pour autant, en ce qui vous concerne, vous ne le ferez que si vous y êtes convié(e) et toujours de façon brève. Idéalement, en mode pitch : clair, concis et pertinent… et en moins de quelques minutes sous peine de vous voir coller l’étiquette de « pot de colle », ce qui n’est pas franchement dans vos objectifs ! Donc, ne restez pas lui tenir la jambe, et filez d’un pas léger et décidé vers les personnes indiquées.

Bien sûr, ne tournez pas les talons à votre précieux premier contact sans un échange de cartes de visites et surtout l’avoir remercié(e) et lui avoir proposé, à votre tour, de lui rendre service quant à son activité. Plus tard, à votre retour ou le lendemain, vous lui adresserez un petit message « Merci pour vos précieux conseils. À très bientôt sur les réseaux sociaux ou lors d’une prochaine rencontre du réseau ».

Suivre le fil

Et vous voilà reparti dans le grand bain des convives. Ne reste plus qu’à réitérer, toujours avec sourire et confiance. « Bonjour, est-ce que vous avez l’habitude de venir ? Que pensez-vous de ce réseau ? Utile ? » Il n’est pas nécessaire de chercher un sujet particulièrement original ou de vous lancer dans le commentaire de l’actualité. Déroulez simplement la conversation jusqu’à trouver un point commun ou d’accroche ou bien invitez votre nouvel interlocuteur à se présenter.

La rencontre mutuelle n’a lieu que lorsqu’elle est assortie de questions posées à votre interlocuteur, ceci afin de laisser place à l’échange de part et d’autre. En moyenne, un échange efficace de réseautage devrait durer aux alentours de 15 à 20 minutes : cela vous permettra de rencontrer en moyenne 4 à 6 personnes intéressantes.

Si la conversation s’approfondit, vous lui proposez de prendre rendez-vous pour échanger sur vos activités et vous auriez grand intérêt à caler ce rendez-vous immédiatement sur vos agendas respectifs.

En tout, votre événement business ne devrait pas durer 4h, le temps de faire le tour de l’assistance. En 1h30 à 2h, vous avez eu le temps d’optimiser votre venue. Au-delà si vous choisissez de rester c’est parce que vous y prenez plaisir, ce qui est aussi une bonne raison.

Donner suite

N’hésitez pas à adresser votre carte de visite SMS aux personnes avec lesquelles vous aurez le plus sympathisé,  pour leur manifester votre sincère joie de les avoir rencontrées.

Enfin, le lendemain, profitez du petit-déjeuner par exemple pour vous mettre en relation sur les réseaux sociaux avec les personnes qui ont particulièrement retenu votre intérêt la veille. Un petit mot de politesse suffit, pas de long discours et encore moins de présentation commerciale. Le temps du café on vous dit.

Voilà, vous êtes rodé. Vous pouvez caler le suivant si ce n’est déjà fait. Idéalement vous programmez un rendez-vous par semaine, un par type de réseau* et auquel vous avez envie d’assister. Ce ne devrait pas être la corvée de la semaine.

Vous avez l’été pour vous entraîner et être au top à la rentrée. Alors, au plaisir de vous croiser et d’échanger en soirée réseau !

* réseaux transversaux institutionnels (Chambre de Commerce, syndicats patronaux) et salariés, réseaux transversaux non institutionnels (BNI, CJD…), réseaux sectoriels, réseaux territoriaux.

 

Alors… “digital” ou “numérique” ?

Le débat est récurrent, et il n’est pas un article employant le mot digital sans la réponse tant attendue « digital c’est avec les doigts, en France on dit numérique ». C’est d’ailleurs l’avis de l’Académie Française pour qui « l’adjectif digital en français signifie « qui appartient aux doigts, se rapporte aux doigts ». Il vient du latin digitalis, « qui a l’épaisseur d’un doigt », lui-même dérivé de digitus, « doigt ». C’est parce que l’on comptait sur ses doigts que de ce nom latin a aussi été tiré, en anglais, digit, « chiffre », et digital, « qui utilise des nombres ». En puriste de la langue, il faudrait donc utiliser numérique. C’est un avis largement partagé, et défendu par certains. Johann Duriez-Mise, journaliste High-Tech sur Europe 1, estime par exemple que « le mot « Digital » est un terme anglophone qui signifie « avec les doigts » et qui serait utilisé à tort pour désigner tout ce qui à trait au Numérique. Ce ne serait, selon lui, qu’une mauvaise traduction des agences de communications françaises qui, à force de jongler avec des mots anglais et français, ont trouvé plus facile d’utiliser le même mot dans les deux langues.
Mais si les avis semblent bien tranchés en faveur du terme “numérique”, ils sont rarement étayés et argumentés par des spécialistes. Nous nous sommes donc rapprochés d’experts de linguistique et de sémantique / sémiologie afin d’avoir leur avis sur la question. Et leurs réponses sont assez surprenantes puisqu’elles vont à l’encontre de ce que préconise l’Académie Française. Par exemple, Typhon Baal Hamon (qui souhaite garder l’anonymat sous ce pseudo) et étudie la linguistique depuis plusieurs années, de même qu’Anthony Mathé, Docteur en Sciences du langage et en Sciences de la Communication, considèrent que le terme digital, qui désigne “l’ensemble des équipements électroniques utilisant des représentations binaires”, domine le terme “numérique” dans le langage courant, ce qui lui confère une prédominance de facto.
Ansi donc, le terme de “digital”, s’il apparait pour les puristes comme un néologisme directement issu de la francisation de la langue anglaise, n’en reste pas moins très largement utilisé, donc dominant. S’opposer à son utilisation courante serait nier l’évidence de la préférence contextuelle dont il fait l’objet.
Nathalie Richard, Dame C.A 3.0 chez OPEN BIZ (planète : nathalie@open-biz.fr)

“Des retombées rapides et concrètes”

Témoignage de Solène Penhoat, dirigeante de Com’ON Medias.
Journaliste indépendante, j’ai travaillé pour de nombreux médias, en télévision, en radio, en presse écrite comme sur Internet. En 2009, à la demande d’entreprises avec lesquelles j’étais en contact, j’ai créé ma propre agence de communication, Com’ON Medias. Mais si, pour moi, les mots coulent de source… ce n’est pas le cas de la prospection commerciale. Pendant des années, je me suis contentée du bouche-à-oreille pour faire croître mon carnet de commandes. Mes enfants ayant grandi, j’ai soudain eu plus de temps à consacrer à mon activité et décidé d’élargir mon champ d’action. Oui, mais comment ? C’est alors que mon chemin a croisé celui de Nathalie Richard. J’ai été séduite par son dynamisme et son charisme et décidé de suivre le cycle de formation à la prospection proposé par Open Biz. Je ne savais pas forcément quoi en attendre : les résultats sont au-delà de mes attentes !
Des contacts pertinents via les réseaux sociaux
En six journées, la Méthode OPEN BIZ © nous apprend à maîtriser des outils tels que Twitter, Gmail, Facebook ou LinkedIn. L’objectif n’est pas de devenir des geeks mais bien d’apprendre à se doter d’un carnet d’adresses fourni et à l’exploiter. Le réseau devient la clef vers plus d’échanges… et donc, de nouvelles collaborations. Comme beaucoup de personnes, je possédais déjà des comptes sur les réseaux sociaux que je qualifierais de « dormant » : un profil simple, peu de messages, pas d’actualité. J’ai suivi les conseils d’OPEN BIZ pour les optimiser. Bingo : au bout de quelques jours, j’ai été contactée par des entreprises basées à Paris qui avaient été séduites par mon profil et notamment ma spécialisation dans les domaines scientifiques. L’utilisation intensive de LinkedIn a aussi amélioré mon quotidien de journaliste, me permettant de trouver plus facilement des contacts qualifiés et d’obtenir des interviews. Il me reste à tester toutes les potentialités offertes par l’e-mailing, l’outil le plus puissant d’après Nathalie.
L’humain au centre des formations
L’une des spécificités des formations organisées par OPEN BIZ est d’être centrées sur l’humain. Pas de cours magistral : Nathalie se base sur votre profil, sur vos besoins, sur vos attentes pour développer une prospection qui vous ressemble. Les sessions peuvent se dérouler en interne dans une entreprise ou regrouper des personnes d’horizons différents. C’est cette formule que j’ai choisie. Femme de réseau, Nathalie sait parfaitement favoriser les échanges et vous présenter des personnes avec lesquelles vous aurez des interactions productives. La diversité des expériences permet un enrichissement mutuel… voire même de nouer des collaborations comme je l’ai fait avec certains participants. Débordés par le quotidien, les entrepreneurs et dirigeants de TPE ont souvent du mal à prendre le recul nécessaire pour se former. C’est pourtant un investissement qui en vaut la peine ! Personnellement, j’ai décidé de renforcer mes acquis, en suivant les modules de perfectionnement d’OPEN BIZ en 2016.
Solène PENHOAT (solene.penhoat@gmail.com)

thời trang trẻ emWordpress Themes Total Freetư vấn xây nhàthời trang trẻ emshop giày nữdownload wordpress pluginsmẫu biệt thự đẹpepichouseáo sơ mi nữHouse Design Blog - Interior Design and Architecture Inspiration